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Cinq mois, c’est la durée d’un désir secret, cinq mois, c’est la durée du siège que j’ai mené.
Cette période m’a été profitable, plus je te fréquentais, plus je te trouvais adorable, et plus mon intérêt augmentait.
Pourtant dès le début, j’étais arrivé trop tard, mais je ne pouvais me résigner dans mon but, qui était de passer un instant pendu à ton regard.
Sans même t’en rendre compte, tu m’as apporté tellement, et tous les mots gentils que je te conte, c’est parce que tu le vaux réellement.
Tout ce que je dis je le pense, tu m’illumine par ta présence, la beauté se trouve dans l’œil de celui qui contemple, te dire que tu es belle en est le meilleur exemple.
Ces moments passés ensemble, à y repenser mon corps en tremble, il frémit des coups que mon cœur martèle, un cœur qui s’est vu pousser des ailes.
Pourtant il ne se passait jamais rien, du moins pour le commun des terriens, mais un œil averti aurait remarqué cette étincelle, qui a donné naissance à un feu éternel.
Un feu ardent qui brûle en moi, il brûle d’envie d’être avec toi, ses flammes sont faites de passion, qui consumeraient les plus grandes dépressions.
Te voir sourire, c’est augmenter mon plaisir, te voir dans toute ta splendeur, c’est faire de moi quelqu’un de meilleur.
Mon cœur bat, il fait bouillir le sang dans mes veines, il bat pour toi car tu en vaux la peine.
Tu souhaites prendre du temps, pour que ni toi ni moi soyons blessés, je vais être patient, et attendre ce doute soit chassé.
Nous écouterons donc cette raison, mon cœur lui crie « trahison !», mais je le comprends un peu aussi, il a peur de mourir d’asphyxie.
Pour le moment il saigne en silence, mais il sait aussi que viendra sa chance, de te faire connaître un bonheur sans limites, un bonheur que toi seule mérite.
Ces mots ne doivent pas influencer ta décision, je la respecte avec la plus grande adhésion, c’est juste quelques mots dont je ne suis pas l’auteur, il s’agit des « maux » du cœur. Je te laisse donc sur ces dernières paroles, et, comme on dit en espagnol, Hasta la proxima !, xxx Thomas.
J’ai la tête à l’envers, j’ai les idées embrouillées, j’essaye de sortir de ce calvaire, mais ma vision est encore embrumée.
Mon estomac se plaint, dommage pour lui car je n’ai pas faim, je dois rentrer chez moi, mais l’idée ne m’enchante pas.
Le bus peu à peu se remplit, apportant un flot de vie, autour de moi tout continue, pour ma part je suis un peu perdu.
Dans un moment de lucidité, je réalise que j’ai un peu déconné, et dans ma tête fatiguée, les images commencent à s’enchaîner.
C’était franchement une putain de bonne soirée, merci au dieu Smirnoff de l’avoir bien arrosé, une bonne soirée entre mecs, autrement dit une soirée impec.
On avait bien enchaîné la descente des verres, on repassait les bons moments de notre vie, trois potes, 3 frères, autour d’une table à raconter des conneries.
L’un d’entre nous a dû y aller, mais avec l’autre on voulait continuer, on n’allait pas s’arrêter sur une si bonne lancée, à 11h30 la soirée ne faisait que commencer.
Le trajet a été remplit de flou, des lumières partout, des enseignes trop éclatantes, qui fusaient comme des étoiles filantes.
L’endroit brillait de milles feux, le nom était inscrit en lettres dorées, le videur nous a regardé dans les yeux, puis d’un signe nous laisser monter.
Ce n’était pas une montée mais plutôt une descente, dans les entrailles des bas-fonds, notre progression se faisait cohérente, dans cet endroit de perdition.
Ici nous n’avions pas le mal du pays, nous étions entre créatures de la nuit, cherchant le plaisir de l’instant, tout comme le faisait Don Juan.
Ce lieu est le temple de la sensualité, des courbes féminines à demi éclairées, qui bougent de la plus délicieuse des façons, sur un « autel » des rites de séduction.
On n’était pas arrivé depuis cinq minutes, qu’une de ces succubes a mis le grappin sur mon ami, je ne sais pas si elle était en rute, mais elle était drôlement jolie.
Après avoir fait « connaissance », elle l’a invité pour quelques danses, dans le genre privées et rapprochées, moi je regardais le spectacle d’un air blasé.
Je connaissais ce genre d’endroit, ce n’était pas ma première fois, soupirant j’ai levé les yeux en l’air en quête d’absolution, mais je n’ai trouvé que des scènes pornographiques en guise de rédemption.
Une des nymphes qui se déhanchait, est descendu et devant moi s’est arrêtée, elle était plutôt mignonne, et ne semblait pas être une nonne. Un regard, quelques mots, une poignée pleine de dollars, et nous voilà parti illico presto.
Devant moi elle ondulait, mes mains exploraient son corps, et là ça a déconné, une nouvelle fois j’étais victime du mauvais sort.
Dans sa tête quelque chose s’est passé, elle m’a raconté ses soucis, et j’en avais rien à pisser, j’avais pas payer pour me taper avec ennuis ce genre de récits.
Etait-elle sincère ou bien moi j’étais trop con, mais je n’avais plus aucune chance, de voir son corps en transe, et moi de rester abscons.
Je me suis juste levé, j’ai embrassé le front de cette prêtresse, même au royaume des damnés on est capable d’un peu de tendresse.
Quand je suis revenu, mon ami était de nouveau à sa place, un verre on a descendu, ensuite on a quitté ce palace.
La soirée pour lui ça allait, moi j’étais un peu dégoûté, je n’avais pas noyé mes envies, peu importe on est rentré chez lui.
Il passera sa nuit avec les souvenirs de sa cambodgienne, de sa chienne, pour moi il n'en sera pas ainsi, ça sera une certaine frustration qui occupera ma nuit.
Oui car j’ai encore déconné, inutilement j’ai encore dépensé, on a beau dire qu’il ne faut pas avoir de regrets, ce sont des conneries pour n’avoir rien à se reprocher.
Je reprends conscience, je sors de mon absence, le bus est presque arrivé, je vais passer ma journée à émerger.
Hola tout le monde !
Je vais parler d’un sujet que je n’avais pas abordé depuis un moment : le hockey ! Pour ceux qui sont un peu au courant, le Canada a gagné le championnat du monde de hockey en équipe junior pour la deuxième fois consécutive. Gros gavage de cette petite équipe qui aligne une fiche de 12-0-0. Autrement dit, aucune défaite, c’est bon ça. Pour ce qui est de l’équipe de Montréal… baaaah… comment dirais-je ? C’est pas jojo. On se demande parfois ce qu’ils font. Pour le moment c’est pas génial et, ça fera plaisir aux frenchies, Cristobal Huet a fait du très bon boulot à ses deux derniers match. Il est en train de remplacer « Théo » dans le cœur de certains fans. Mais bon l’équipe n’est pas au meilleur de sa forme. Pourquoi je vous parle de ça ? Baaaah, juste parce que j’avais juste envie de parler !
Autrement je vous invite à découvrir un chanteur québécois du nom de Dumas. Il est vraiment bon. Dans un style rock pop, c’est bon. J’aime beaucoup. Il y a aussi Ariane Moffat qui possède un style bien à elle mais qui est tout aussi bon. J’ai découvert les deux y’a pas longtemps (oui je sais, je suis pas vite vite comme gars) et je peux vous assurer que ça vaut le détour. Je suis pas un accro de la musique francophone, mais là je suis sous le charme. Ca doit être le style d’ici je sais pas, à moins que ce soit l’âge (et oui je me fais vieux)… mystère de la vie.
Bon, c’est tout pour le moment. Je vous laisse et je vais aller profiter de l’air pur (hum hum) de cette journée suffocante de… 6° ! (je vous assure que c’est la grosse chaleur). Aller, à la prochaine les cocos.